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Balisage bleu (7 km - 1h30)
Départ et arrivée : Maison des Traditions
Prendre la rue Cornély, puis rue du Lavoir, tourner à droite vers le chemin de la Coué du Marais.
Ensuite, le sentier traverse le marais de la Surbinais (zone inondable hachurée sur la carte).
Une variante existe par le village de la Surbinais en période de hautes eaux (puits restauré par l'association).
Vous passez dans le lotissement des Écobuts et suivant la limite de la gagnerie de la Galvandais où se dressaient jadis deux moulins à vent, rejoignez le chemin de la "Mô" (chemin qui était emprunté pour emmener les défunts à la sépulture à Missillac, paroisse mère de la Frairie des Marais jusqu'en 1771, d'où le chemin de la mort).
Le petit village du Herbé vous invite à voir le four à pain (restauré par l'association Le Coupis). De l'autre côté de la départementale, le village de l'Ajô, que vous traversez pour rejoindre Trélan par un chemin d'exploitation.
Avant le retour à la Maison des Traditions, voir la croix de Penlys.
Frairie (ou succursale) : les villages éloignés du centre de la paroisse mère (Missillac) se regroupaient autour d'une chapelle. Chaque paroisse pouvait avoir plusieurs Frairies.
Balisage jaune (8 km - 2 heures)
Départ et arrivée : Maisons des Traditions
Prendre la rue de Penlys jusqu'au petit-rond point, puis faire 10 mètres dans la rue du Bé.
Emprunter la rue des Écluses puis à gauche la rue de la Brière, passer près de l'Office du Tourisme.
Continuer dans la même rue après le rond-point à droite pour passer derrière le terrain de football de la Perrière ; la Perrière étant un port de Brière, un ancien canal conduisant à Nantes longeait l'actuelle route départementale pour rejoindre l'île de Camer.
Vous traversez le marais de Rotz (partie inondable hachurée sur le plan).
A la sortie à gauche, vous faites ensuite le tour de la gagnerie de Rotz où subsistent les vestiges d'un moulin à vent.
A la sortie du chemin, vous entrez dans le village de Mayun par la rue du Déhas ; Mayun est un village typique de Brière, c'était le fief des vanniers et des couvreurs en chaume.
Quelques personnes confectionnent encore les paniers mayonnais, vous découvrirez de magnifiques chaumières rue du Déhas et dans le quartier de la Lande.
De l'autre côté de la départementale, vous entrez dans le marais de Penlo (zone inondable).
Vous rejoignez la Maison de Traditions par la rue du Lavoir (les lavandières s'installaient près du pont sur la gauche, d'où le non de la rue), la rue du Petit Marais et le chemin de la Coué du Marais (coulée du Marais).
Balisage vert et blanc (14 km - 4 heures)
Départ et arrivée : Maison des Traditions
Prendre la rue de Penlys jusqu'au petit rond-point, puis faire 10 mètres dans la rue du Bé.
Emprunter la rue des Ecluses puis à gauche la rue de la Brière, passer près de l'Office du Tourisme.
Continuer dans la même rue après le rond point à droite pour passer derrière le terrain de football de la Perrière.
Vous traversez le marais de Rotz (partie inondable hachurée sur le plan).
A la sortie à gauche, vous faites ensuite le tour de la gagnerie de Rotz où subsistent les vestiges d'un moulin à vent.
A la sortie du chemin de la gagnerie de Rotz, prendre 10 mètres à votre gauche pour rejoindre 4 chemins.
Le chemin de Cadiais vous conduit jusqu'au canal de bordure de Brière. Le canal part des Fossés Blancs et rejoint le canal St-Jean derrière l'île de Camer ; suivre le bord de la Brière (partie inondable) et la chaussée Mouton pour rejoindre le village.
Vous débouchez près du puits abreuvoir (restauré par l'association Le Coupis) prendre la rue de la Vieille Saulze. A droite, un four à pain a été restauré.
Vous empruntez la rue de la Chérère. Tourner à gauche puis à droite, vous êtes dans la rue de la Martinais. A 200 mètres de l'ancienne carrière, prendre à gauche et traverser la départementale pour rejoindre l'île de Québitre par le marais du Gué Neuf (partie inondable) et rejoindre ensuite la Maison des Traditions par les rues des Trélonnées et de Penlys (à voir la croix de Penlys).
Camer - Camerun : au début du siècle, on y trouvait beaucoup de marins. On y fabriquait aussi des paillus, des "cages" à mottes et des ruches en paille.